Cette chronique du groupe Fred Zeller présente le dernier numéro de la revue de l’IRELP “Recherches et Etudes”, dont les articles traitent du thème “Foi et raison face aux grandes épidémies“
Vous pouvez vous procurer ce numéro de Recherches et Etudes auprès des militants du groupe Fred Zeller (9€ + frais de port éventuels) ; écrivez à secretaire@lpdordogne.fr
Cette chronique du groupe Fred Zeller présente le dossier du dernier numéro de l’Idée libre,; à partir d’approches très diversifiées, les différents contributeurs tentent de répondre à la question “Où va l’Inde ?”.
Dans cette chronique, l’article de Babu Gogineni ( à propos de superstition, une histoire vraie : Annihilation d’un « spectre féminin meurtrier » (à l’aide de la science et de l’humour) est lu en quasi intégralité et met en évidence le difficile combat pour la raison dans un pays où les croyances, les superstitions sont profondément ancrées, ou plutôt où une complaisance des autorités laisse le champ libre aux bonimenteurs.
Vous pouvez vous procurer ce numéro de l’Idée libre auprès des militants du groupe Fred Zeller (6€ + frais de port éventuels) ; écrivez à contact@lpdordogne.fr
On dit que la politique est un art. Le discours d’Emmanuel Macron aux Mureaux le 2 octobre 2020 relève alors du vaudeville. C’est l’art de l’oxymore poussé au maximum. La mise en scène commençait par un tweet du Président de la République : « Nous ne tolérerons jamais ceux qui remettent en cause les lois de la République ». Ah bon ? Alors nous sommes entrés en dictature ? On a le droit en démocratie de remettre en cause les lois, d’en vouloir d’autres, de vouloir les abroger et même, au nom de l’objection de conscience de refuser d’appliquer celles que l’on estime contraires à sa conscience. Le Président de la République avait naguère indiqué que « ceux qui parlent de dictature n’ont qu’à l’essayer ». Visiblement, on est en train de le faire. Le Président de la République a présenté son discours par cette formule : « Ce qui est en cause, c’est notre capacité de vivre ensemble ». Allait-il parler de la pauvreté, des SDF, du chômage, de la crise économique, du racisme, de la destruction des services publics, de l’argent-roi ? Tout cela empêche pourtant grandement notre capacité de vivre ensemble, voire de vivre tout court pour beaucoup.
Severiano de Hérédia a été président du conseil municipal de Paris en 1879 ; son nom vient d’être donné à une rue de la capitale.
Qui était Severiano de Herredia ?
Lors de votre venue au Panthéon le 4 septembre 2020, vous avez prononcé un discours contre le « séparatisme » qui voulait faire date. Mais la date que vous avez choisie est bien éclairante à elle seule.
Vous avez déclaré que l’Histoire de France « est un bloc » et, par ailleurs, vous avez omis de rappeler le fait que la République a été fondée le 22 septembre 1792, après la bataille de Valmy où les armées révolutionnaires infligèrent une défaite à l’Europe déjà coalisée contre la démocratie.
La République a 228 ans et non 150 ans
Dans votre discours vous avez donc soigneusement et délibérément occulté la Première République, puis la Seconde République. Il se trouve que ces deux républiques ont aboli l’esclavage et reconnu le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Maximilien Robespierre condamnait les « missionnaires armés » qui allaient chercher de nouveaux profits à la pointe de leurs baïonnettes. Dans le bilan comparé des républiques, ce n’est pourtant pas rien.
• Vous avez choisi la IIIe République qui fut aussi une république coloniale et colonialiste, celle qui poursuivit la conquête et l’occupation de l’Algérie. Serait-ce pour faire oublier qu’en 1962, le peuple algérien a fait preuve d’un grand « séparatisme » en disposant de lui-même et en arrachant de hautes luttes son indépendance ? Qu’y a-t-il de plus « séparatiste » que l’indépendance des peuples et le démantèlement des Empires coloniaux ?